
Alain Roth
Parisien, je baigne dans ces musiques
depuis 1973, date d’acquisition de
ma première vielle, une Pajot de 1840.
Je l’ai abandonnée pendant plus de 20 ans.
Entre temps, le folk avait connu son “revival”,
d’où une envie de m’y coller à nouveau
avec une exigence plus grande.
J’ai retravaillé avec un nouvel instrument
à l’occasion de nombreux stages
et souhaité jouer avec
d’autres, ce sera la création
des Marius…
Un rêve aussi… la cornemuse,
avec un passage par
les flageolets irlandais.
Autre bonheur : travailler
le chant et composer
des valses et des bourrées
à deux temps…
